En moins de deux ans, Gérard Koch venait d’abandonner tout ce qui jusque là avait assuré son succès. Au point de se retrouver, dans la position de ce moine zen qui, au terme d’une longue vie passée à méditer, se décide un beau matin, le pinceau à la main, à tracer sur une feuille blanche placée devant lui, un unique trait de couleur noire, censé pour lui signifier l’essentiel : la vie dans son plus pur jaillissement, tout ce qu’il y a de plus beau dans l’homme, tour à tour merveilleux ordonnancement, construction sublime mais aussi constamment menacée, fragilité extrême, difficile équilibre…Valère Bertrand
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