Lorsque Gérard Koch parle de son travail, la métaphore du livre ne cesse de revenir. Il définit son travail comme « un journal à claire-voie ». Parfois il imagine que ses sculptures actuelles pourraient être démesurément agrandies. Chaque case constituerait un immense paysage – puzzle. Nous grimperions sur des lettres-colosses. Nous marcherions à l’ombre des mots. Dans le livre, nous dresserions nos tentes. Gilbert Lascault
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